#Histoire d’un puissant archevêque, en son château, qui commanda un plafond coloré à un artiste...

Et tout finit par un banquet.

et il organisa un

banquet

 
Médiation culturelle 
S’approprier un bout du patrimoine, comprendre quelque chose du passé de sa région. A l’occasion de la clôture du projet en juin, les visiteurs sont devenus les guides et proposent leur lecture et leur manière de raconter ce qu’ils ont appris. Les élèves exposent leurs panneaux et ce site rend compte du travail accompli pour donner envie à d’autres d’en savoir plus sur ces plafonds.rcppm.html14juin.htmlshapeimage_2_link_0shapeimage_2_link_1

Des pigments vieux de 110 millions d’années, un peu d’oeuf, de la colle de lapin, de l’eau, un artiste inspiré par l’Italie, un château qui marie les styles, une succession d’archevêques influents: voilà donc la recette des plafonds peints de Capestang redécouverts en 2014 ! Qui l’eut cru ?

Le Maître de Capestang, surnom donné à l’artiste, tire son inspiration des grands maîtres italiens et des enluminures des fables et manuscrits médiévaux.


Jean et Louis de Harcourt, eux, souhaitent mettre en scène l’influence des archevêques de Narbonne. Ils font représenter des éléments religieux (moine, bénédiction d’un escargot, gueules d’enfer...), les blasons des grandes familles qu’ils fréquentent, des signes de leur réussite sociale (scènes de chasse, de fêtes) mais aussi le quotidien rural des Capestanais (moulin, âne, souffle à cul...).


Nos journalistes Camille, Gauthier, Alicia, Estelle, Tom, Inka, Edouard, Océane et Juliette ont pu les interviewer en exclusivité mondiale !